Nous proposons des arbres en cours de formation, élevés depuis plus de 5 ans selon les règles de base de formation des bonsaï.
Un travail plus avancé sur la partie aérienne, tout en peaufinant la qualité de l’enracinement permet de trouver des sujets se rapprochant déjà des styles classiques.
N’oublions pas que l’art du bonsaï, quoique l’on en pense, est relativement codifié et se plie à des critères esthétiques immuables.
Ces arbres appelés ‘préformés’ qu’ils soient issus de prélèvements ou de jeunes plants, conviennent particulièrement aux amateurs qui souhaitent acquérir un arbre ayant déjà acquis un certain ‘potentiel’.

Arbres récemment prélevés, travaillés au niveau racinaire et aérien, mis dans des caisses de culture en bois et à l'abri sous un tunnel, pour favoriser la reprise.
Souche de frêne d'une trentaine d'années, prélevée dans le centre de la France.
Le diamètre du tronc à sa base est de 20cm.
Les frênes se prêtent merveilleusement à la culture en pots et leur vigueur en fait un atout majeur pour développer de beaux bonsaï, en l'espace de quelques années de culture.
Erables, frênes, ormes d'une vingtaine d'années, tous récupérés dans la nature. Ces arbres ont tous subi une bonne préparation du système racinaire lors de plusieurs rempotages successifs.
C'est cette "partie immergée de l'iceberg", qui est la base même de la réussite d'un bonsaï puisque c'est-elle qui va révéler au fur et à mesure de son avancement, la beauté du 'nebari' qui est rappelons le, le terme japonais utilisé par les amateurs de bonsaï pour désigner le départ des racines à la base du tronc.
Un bonsaï de valeur, ne peut se concevoir sans un "beau nebari".
Quelques ormes champêtres 'recueillis' en campagne.
Ils se sont développés dans d'anciennes prairies délaissées depuis quelques décennies et 'recolonisées' peu à peu par la 'sauvagerie'.
La densité d'animaux sauvages (cervidés) dans cette région est un bon atout puisque ce sont ces mêmes animaux qui nous font les premières tailles de nos futurs bonsaï, lorsqu'ils vont au gagnage.
Les ormes sont de remarquables sujets pour notre déduit.
Il est fort possible que les derniers représentants de l'espèce ne puissent désormais se voir que sur nos étagères à bonsaï, en raison d'une terrible maladie (graphiose) qui les a éradiqués de nos campagnes.